Pour une agriculture de qualité, les socialistes s'engagent pour soutenir la filière
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> Accompagner les agriculteurs face à la mutation de leur métier. Les régions favoriseront le développement d’une agriculture durable favorisant les circuits courts, la production locale, les filières de qualité, les AOC, les AMAP, ainsi que l’agriculture biologique.
Aux élections régionales, les socialistes s'engagent pour l'innovation et la recherche
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> 3 % du budget des régions consacré à la recherche et à l'innovation pour inventer les emplois et la société de demain. Avec cet effort massif, nous anticiperons ainsi dans nos régions l'objectif de 3 % du PIB consacré à la recherche (objectif fixé par l'Union européenne).
> Un fonds recherche-innovation pour soutenir les entreprises qui investissent dans l’avenir. Cette mesure concernera surtout la croissance écologique pour accélérer la mutation écologique de nos industries et de nos entreprises.
> Augmentation de 50 % des budgets consacrés au développement des énergies renouvelables.
Pour la continuité professionnelle, les socialistes s'engagent pour une formation aux salariés victimes de licenciements.
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> 300 000 « contrats d’accès à la qualification » par an pour les jeunes sortis du système scolaire sans qualification !
> 200 000 « contrats de continuité professionnelle » en six ans. La formation pour rebondir professionnellement plutôt que le chômage : il sera proposé aux salariés victimes ou menacés de licenciement une formation qualifiante et, le cas échéant, un complément de revenu en liaison avec les partenaires sociaux et l’Etat.
Ces deux mesures pour la formation constituent une première étape vers la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle s’appuyant sur un service public régional de la formation professionnelle !
Face à la crise et au désengagement de l'Etat, l'urgence sociale est là. Les régions socialistes agiront pour apporter des améliorations concrètes dans tous les territoires.
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> Le droit à la santé sur tous les territoires. Les régions signeront dès 2010 des «contrats contre les déserts médicaux» avec les communes et les praticiens qui feront le choix d'exercer dans des zones peu médicalisées.
> Plus de moyens pour la formation des professions médicales et paramédicales (infirmiers, aides soignants, sage-femmes...) pour favoriser l'accès de tous à des soins de qualité. Nous développerons également les métiers de la gérontologie et faciliterons le recours à des aides à domicile pour les personnes dépendantes.
> Sauver nos associations: face au désengagement de l'Etat, nous soutiendrons les associations qui assurent sur tout le territoire des missions de service public (associations sportives et culturelles, associations de soutien aux jeunes, associations d'aide aux personnes âgées).Développer la construction de logements. Le droit à la santé sur tous les territoires.
Article extrait du site de Jean Gadrey (Professeur d'économie à l'Université Lille 1), sujet de débat en vue d'une future réunion/formation sur l'économie.
Question politiquement incorrecte quand on est gouvernés par des riches, mais je la pose. Calculs et scénarios sur la base de chiffres officiels qui ont fait de gros progrès (merci au CNIS et à l’Insee), mais qui sous-estiment probablement encore un peu les revenus des très riches.
En 2007, en France, les 10 % les plus riches avaient un « niveau de vie » moyen de 50 778 euros par an et par « unité de consommation (uc) » ou « équivalent adulte isolé » (voir ci-dessous), soit 4231 euros par mois. Quant aux 10 % les plus pauvres, ils avaient en 2007 un niveau de vie par uc de 7698 euros, soit 641 euros par mois. DONC 6,6 FOIS MOINS. Source de ces chiffres.
Parenthèse technique. Pour l’Insee, le niveau de vie d’une personne est égal au revenu disponible du ménage (après impôts directs) divisé par le nombre d’unités de consommation (uc). On attribue 1 uc au premier adulte du ménage, 0,5 uc aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 uc aux enfants de moins de 14 ans. Avec cette définition, toutes les personnes d’un ménage ont le même « niveau de vie ». En moyenne, on a en France 1,6 uc par ménage, avec des écarts (que j’ignore) selon les niveaux de vie. Les raisons pour lesquelles on adopte des conventions aussi abstraites tiennent, par exemple, au fait que deux personnes vivant en « ménage » sous le même toit, ont un niveau de vie supérieur à celui de deux personnes ayant les mêmes revenus mais vivant isolément. Fin de la parenthèse.
Décidons arbitrairement de prélever 10 % des revenus des 10 % les plus riches. En moyenne. Car on peut (et on doit) faire du progressif, mais peu importe ici. Il continueront à vivre très bien, merci. J’en fais partie, je sais. Cela fait un prélèvement de 423 euros par mois EN MOYENNE par uc (équivalent adulte).