Accueil

Sommaire

Elections Régionales 2o1o

Bannière

Recevoir notre lettre hebdomadaire





Adhésion

Bannière

Sur le net

Bannière

invit_vimy_regionales
Les régions pour la recherche et l'innovation
Écrit par Julien   
Mercredi, 27 Janvier 2010 08:44

Aux élections régionales, les socialistes s'engagent pour l'innovation et la recherche

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.

 

> 3 % du budget des régions consacré à la recherche et à l'innovation pour inventer les emplois et la société de demain. Avec cet effort massif, nous anticiperons ainsi dans nos régions l'objectif de 3 % du PIB consacré à la recherche (objectif fixé par l'Union européenne).

 

> Un fonds recherche-innovation pour soutenir les entreprises qui investissent dans l’avenir. Cette mesure concernera surtout la croissance écologique pour accélérer la mutation écologique de nos industries et de nos entreprises.

 

> Augmentation de 50 % des budgets consacrés au développement des énergies renouvelables.

 

 

>> Pour télécharger le contrat socialiste pour nos régions, c'est par ici...

 
Pour une vraie formation professionnelle aux salariés victimes de licenciements
Écrit par Julien   
Lundi, 25 Janvier 2010 08:38

Pour la continuité professionnelle, les socialistes s'engagent pour une formation aux salariés victimes de licenciements.

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.

 

> 300 000 « contrats d’accès à la qualification » par an pour les jeunes sortis du système scolaire sans qualification !

 

> 200 000 « contrats de continuité professionnelle » en six ans. La formation pour rebondir professionnellement plutôt que le chômage : il sera proposé aux salariés victimes ou menacés de licenciement une formation qualifiante et, le cas échéant, un complément de revenu en liaison avec les partenaires sociaux et l’Etat.

Ces deux mesures pour la formation constituent une première étape vers la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle s’appuyant sur un service public régional de la formation professionnelle !

 

>> Pour télécharger le contrat socialiste pour nos régions, c'est par ici...

 
Lutter contre les déserts médicaux: le premier clip de campagne des régionales
Écrit par Julien   
Samedi, 23 Janvier 2010 18:00
Face à la crise et au désengagement de l'Etat, l'urgence sociale est là. Les régions socialistes agiront pour apporter des améliorations concrètes dans tous les territoires.

 

> Le droit à la santé sur tous les territoires. Les régions signeront dès 2010 des «contrats contre les déserts médicaux» avec les communes et les praticiens qui feront le choix d'exercer dans des zones peu médicalisées.

 

> Plus de moyens pour la formation des professions médicales et paramédicales (infirmiers, aides soignants, sage-femmes...) pour favoriser l'accès de tous à des soins de qualité. Nous développerons également les métiers de la gérontologie et faciliterons le recours à des aides à domicile pour les personnes dépendantes.


> Sauver nos associations: face au désengagement de l'Etat, nous soutiendrons les associations qui assurent sur tout le territoire des missions de service public (associations sportives et culturelles, associations de soutien aux jeunes, associations d'aide aux personnes âgées).Développer la construction de logements. Le droit à la santé sur tous les territoires.

 


>> Pour télécharger le contrat socialiste pour nos régions, c'est par ici...

 
Si on prenait un peu aux riches, ça ferait combien pour les pauvres ?
Écrit par Julien   
Dimanche, 17 Janvier 2010 19:33

Article extrait du site de Jean Gadrey (Professeur d'économie à l'Université Lille 1), sujet de débat en vue d'une future réunion/formation sur l'économie.

 

Question politiquement incorrecte quand on est gouvernés par des riches, mais je la pose. Calculs et scénarios sur la base de chiffres officiels qui ont fait de gros progrès (merci au CNIS et à l’Insee), mais qui sous-estiment probablement encore un peu les revenus des très riches.

En 2007, en France, les 10 % les plus riches avaient un « niveau de vie » moyen de 50 778 euros par an et par « unité de consommation (uc) » ou « équivalent adulte isolé » (voir ci-dessous), soit 4231 euros par mois. Quant aux 10 % les plus pauvres, ils avaient en 2007 un niveau de vie par uc de 7698 euros, soit 641 euros par mois. DONC 6,6 FOIS MOINS. Source de ces chiffres.

Parenthèse technique. Pour l’Insee, le niveau de vie d’une personne est égal au revenu disponible du ménage (après impôts directs) divisé par le nombre d’unités de consommation (uc). On attribue 1 uc au premier adulte du ménage, 0,5 uc aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 uc aux enfants de moins de 14 ans. Avec cette définition, toutes les personnes d’un ménage ont le même « niveau de vie ». En moyenne, on a en France 1,6 uc par ménage, avec des écarts (que j’ignore) selon les niveaux de vie. Les raisons pour lesquelles on adopte des conventions aussi abstraites tiennent, par exemple, au fait que deux personnes vivant en « ménage » sous le même toit, ont un niveau de vie supérieur à celui de deux personnes ayant les mêmes revenus mais vivant isolément. Fin de la parenthèse.

Décidons arbitrairement de prélever 10 % des revenus des 10 % les plus riches. En moyenne. Car on peut (et on doit) faire du progressif, mais peu importe ici. Il continueront à vivre très bien, merci. J’en fais partie, je sais. Cela fait un prélèvement de 423 euros par mois EN MOYENNE par uc (équivalent adulte).

 
[La Voix du Nord] Le Département attaque l'État en justice
Écrit par Julien   
Jeudi, 14 Janvier 2010 21:03
conseil_general_pas_de_calais_vdnCe matin du 30 novembre, Xavier Bertrand aurait mieux fait de tourner sept fois sa langue dans la bouche avant de parler.

Dans les « 4 Vérités », il avait affirmé que les collectivités seraient compensées à l'euro près après la suppression de la taxe professionnelle. Et pour appuyer ses propos,il argumentait que les mêmes collectivités ne portaient pas plainte.

Dont acte, répond-on dans les conseils généraux. Celui de la Haute-Saône a ouvert la brèche le 30 décembre en exerçant un recours devant le conseil d'État, concernant la création d'un fonds national de financement de la protection de l'enfance.

Le Département ayant gagné et s'étant vu allouer une indemnisation de l'ordre de 800 000 E, il y a jurisprudence. Le Pas-de-Calais, comme plusieurs de ses collègues, va faire de même. « La commission permanente de lundi a autorisé le président Dupilet à exercer ce recours , indique le rapporteur du budget, Alain Fauquet. Rien que pour l'année 2009, l'État nous doit entre 1 et 1,5 million d'euros.

» L'article 27 de la loi du 5 mars 2007 a créé ce fonds national de financement de la protection de l'enfance au sein de la Caisse nationale des allocations familiales. Il concernait la prise en compte des mineurs privés de la protection de leur famille ou des mineurs étrangers isolés. Une mesure qui aura concerné2 400 personnes dans le Pas-de-Calais en 2009.

Dans le deal avec l'État,il était prévu que le Département engage les dépenses et qu'il soit ensuite remboursé. Le hic est que le décret d'application instaurant ce fonds n'a jamais été pris. Donc, jamais il n'y a eu de remboursement. Le président Dupilet a tenté de rappeler l'État à ses obligations en écrivant le 16 octobre 2009 au Premier Ministre François Fillon, mais la réponse de ce dernier a fini d'énerver le président : refus de créer ce fonds, il y a d'autres priorités !

En saisissant le conseil d'État, le Département veut annuler le refus de créer ce fonds et faire injonction de prendre ce décret dans un délai de trois mois après la décision sous peine d'astreinte de 1 000 E par jour de retard. « En revanche, on peut craindre que l'État, attaqué de toutes parts, retire sa loi, ce qui aura pour conséquence de créer une nouvelle charge pour les départements », analyse Alain Fauquet.

Le Pas-de-Calais ne veut pas en rester là et compte bien multiplier les actions contre l'État pour le rappeler à ses obligations. L'ardoise relevant les sommes dues au Pas-de-Calais dans le cadre des transferts de charges (RMI, RSA, APA...), atteint des sommets. Depuis 2003, on atteint le chiffre astronomique de 695 M E soit près d'un demi-budget (1,5 milliard d'euros). « L'État ne se lasse pas de nous dire que nous ne savons pas gérer. Nous allons lui rappeler tous ses manquements et porter recours à chaque fois. »

 
«DébutPréc12345678910SuivantFin»

Page 4 de 39