Un sénateur UMP crée l'assurance bourse
Écrit par Julien
Dimanche, 07 Décembre 2008 11:46
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Un amendement au projet du budget 2009 a été déposé samedi soir par le Sénateur UMP Philippe Marini, rapporteur général de la commission des finances du Sénat, concernant le projet de loi du budget 2009.
Ainsi, il est proposé que les particuliers qui ont subi des pertes boursières en 2008, pourraient les déduire de leurs revenus imposables 2009 sous conditions. Une limite a cependant été fixée : 10 700 euros.
Cet amendement devrait être soumis lundi dans le cadre d'articles « non-rattachés » du projet de budget.
Il concerne les opérations de cession d'actions pour un montant de moins de 25 000 euros au total, cession intervenue durant l'année 2008.
Au-delà de 10 700 euros de pertes, le reste sera reporté sur les gains en bourse des dix années suivantes.
Cette information, publiée dans La Tribune, a été confirmée par l'intéressé. Selon l'AFP, cet amendement a été « élaboré en concertation avec le ministère de l'Economie et des Finances ».
Cet amendement a été déposé sans même connaître le coût de la mesure ni même le nombre de bénéficiaires qui pourraient en bénéficier. Dans l'esprit, selon Philippe Marini, « cette mesure devrait concerner les portefeuilles boursiers modestes de particuliers d'un certain âge qui ont été dans l'obligation de vendre leurs actions dans ce marché aussi baissier ».
Voilà encore un amendement qui va faire parler de lui puisqu'il va s'agir de panser les plaies des pauvres boursicoteurs et donc d'atténuer leurs pertes alors que l'on peine à augmenter le SMIC, les allocations chômage et les minima sociaux. 10 700 euros, c'est à peu de chose près le revenu annuel d'un Smicard...
Rappels : Rappelons à tout usage que la bourse est un casino, sophistiqué certes, mais un casino. C'est comme si nous demandions aux etablissements Partouche de rembourser un parieur dépouillé à la roulette sous prétexte que la couleur tombée ne lui convenait pas.
Rappelons aux gentils spéculateurs UMP pour leurs prochains investissements garantis sur le CAC que la règle d'or du pari boursier c'est de miser avec de l'argent dont on a pas un besoin vital. Dans le langage populaire cela s'appelle une épargne. On peut l'investir ou pas, dans du concret ou pas, dans du solidaire ou sur les marchés mais, dans ce dernier cas, c'est à vos risques et périls, enfin jusqu'à aujourd'hui puisque l'on risque bien de leur créer une assurance spéculation à un tarif défiant toute concurrence.
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Contre la privatisation de la Poste
Écrit par Julien
Lundi, 24 Novembre 2008 23:25
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À l'appel du Comité départemental pour la mobilisation contre la privatisation de la Poste, une manifestation a pris samedi 22 novembre après-midi, le départ de la place de la Gare. Syndicalistes et élus ont manifesté derrière la banderole réclamant la sauvegarde du service public. Malgré la mise en sommeil du projet de privatisation, la crise économique étant passée par là, la mobilisation ne faiblit pas. Nous étions plus de 200 mobilisés et appellant à un référendum.
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l'intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c'est-à-dire de l'un des services publics essentiels à l'exercice réel des droits des citoyens, en l'occurrence du droit à la communication.
Nous devons l'empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s'exercer avec des garanties qu'une gestion privée ne peut apporter.

Que demandons-nous concrètement ?
- De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l'activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante.
- D'améliorer les conditions de distribution du courrier et d'accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l'intérêt financier des zones couvertes.
- De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes.
- De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire. Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l'amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.
Signons massivement cette pétition pour la sauvegarde de la Poste ! Cliquez ici .
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Manifestation départementale à Arras ce samedi 22 novembre 2008, Place de la Gare à partir de 14h30.
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l'intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.
Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c'est-à-dire de l'un des services publics essentiels à l'exercice réel des droits des citoyens, en l'occurrence du droit à la communication. Nous devons l'empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s'exercer avec des garanties qu'une gestion privée ne peut apporter.
Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l'activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D'améliorer les conditions de distribution du courrier et d'accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l'intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.
Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l'amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.
RENDEZ VOUS CE SAMEDI 22 NOVEMBRE 2008 14h30
LES SOCIALISTES SE DOIVENT D'ÊTRE PRÉSENT !!!
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Michel Talbot à été élu le nouveau secrétaire local de la section PS d'Arras avec 111 voix pour lui et 107 voix contre son challenger, Alexandre Cousin sur un total de 232 votants.
Vote pour le secrétaire fédéral à la section d'Arras :
| Candidat |
Voix |
Pourcentage |
| Delcourt |
21 |
9,29% |
| Génisson |
170 |
75,22% |
| Lemaire |
24 |
10,62% |
| Total |
226 |
100% |
Vote pour le secrétaire national à la section d'Arras :
| Aubry |
90 |
39,82% |
| Hamon |
70 |
30,97% |
| Royal |
64 |
28,32% |
| Total |
215 |
100% |
Concernant le vote du secrétaire national et du secrétaire fédéral, un second tour départegera donc Ségolène Royal et Martine Aubry pour le national d'un coté, et Catherine Génisson et Guy Delcourt pour le fédéral. Venez nombreux le Vendredi 21 Novembre de 17h00 à 22h00 aux faucons rouges pour départager les candidats.
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National, départemental, local... Le PS est sur tous les fronts, ce jeudi.
Si, dans la région, Martine Aubry (soutenue notamment par le président du conseil général du Pas-de-Calais Dominique Dupilet) va être sous le feu des projecteurs nationaux en raison de son duel avec Ségolène Royal pour le poste de secrétaire national, l'Arrageois est directement concerné par deux autres élections.
Celle d'abord du (ou de la) secrétaire départemental puisque la députée arrageoise Catherine Génisson brigue le poste (face au Lensois Guy Delcourt et au Bullygeois François Lemaire). Celle enfin pour le poste de secrétaire de section d'Arras (comme dans toutes les sections locales socialistes).
À Arras, deux candidats sont en lice pour succéder à Jean-Pierre Ferri : Michel Talbot et Alexandre Cousin. Deux postulants et deux profils différents, qui hier soir étaient face aux militants pour un tour de chauffe.
D'un côté, Michel Talbot, qui s'appuie sur un travail d'équipe et « veut travailler en équipe avec une animation collective ». Dans l'optique avoué d'une « reconquête du beffroi et de la CUA » pour un candidat qui a déjà été de nombre de combats politiques, est soutenu par les ténors locaux et s'appuie sur une connaissance du terrain de par ses racines arrageoises. De l'autre un Alexandre Cousin qui s'est illustré au coeur des manifs ou en menant la fronde universitaire et veut « rénover en profondeur » et tisser un lien « avec toutes les forces de gauche, syndicales et associatives ». Verdict ce soir...
L'article sur le site de la VDN : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2008/11/20/article_le-ps-sur-tous-les-fronts-ce-jeudi.shtml
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