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Communiqué de presse
Écrit par Julien   
Jeudi, 08 Janvier 2009 10:23
Communiqué de presse

 

La Fédération Socialiste du Pas-de-Calais tient à exprimer son plus vif soutien aux salariés de l'entreprise BOSAL d'Annezin. Cette société, reconnue pour la qualité de sa spécialisation, produit des pots d'échappement pour les véhicules Peugeot et Renault et fournit par ailleurs des pots pour tous types de véhicules.

 

La crise qui frappe durement le secteur automobile fragilise toute la filière et n'épargne pas les sous-traitants. Dans le cas présent, l'entreprise BOSAL se trouve acculée au dépôt de bilan par Renault, l'un de ses donneurs d'ordre, qui exige des baisses de prix qu'elle ne peut supporter. Ses marges de manœuvres étant au plus bas, la société est désormais en cessation de paiement.

 

Devant la lourde menace qui pèse sur les 400 salariés hautement qualifiés de cette entreprise, la Fédération Socialiste du Pas-de-Calais tient à faire savoir que les élus socialistes du secteur seront mobilisés à leurs côtés et aux côtés des organisations syndicales pour maintenir les emplois et lutter contre les méfaits de ce capitalisme qui détruit les économies locales.

 

Elle s'inquiète également du peu d'effets produits par le plan de relance de Nicolas Sarkozy, censé protéger les entreprises dans l'épreuve difficile que nous traversons, et combattra de toutes ses forces pour imposer un modèle de développement économique où le pouvoir d'achat des ménages tout autant que l'aide conditionnée aux entreprises sont des priorités.

 

Catherine GENISSON

 


 
Comité d’Entreprise Européen - Communiqué de Jean-Louis Cottigny
Mardi, 06 Janvier 2009 00:08

Le Comité d'Entreprise Européen: Un texte équilibré

 

La refonte de la directive instituant les Comités d'Entreprises Européens (CEE) dans les entreprises et les groupes de dimension communautaire était attendue depuis longtemps. Par son vote en session plénière à Strasbourg, le Parlement est parvenu à un texte équilibré issu des négociations avec la Commission et le Conseil, et soutenu par les partenaires sociaux à l'exception du patronat britannique.

 

L’objectif déclaré de la directive est de renforcer les droits d’information et de consultation des travailleurs dans les entreprises et groupes d’entreprises de dimension communautaire.

 

Le socialiste Jean-Louis Cottigny, vice-président de la commission parlementaire de l'emploi et des affaires sociales, se félicite particulièrement de l'adoption d'un amendement visant à préciser le caractère transnational de questions entrepreneuriales et managerielles, suite aux décisions rendues dans les affaires Vilvoorde, British Airways et Marks & Spencer. Sont dorénavant considérées comme transnationales, les situations où la décision de fermeture est prise dans un Etat membre mais qui concerne les travailleurs d'un seul autre Etat membre.

 

En outre, les députés européens ont également supprimé le seuil de 50 travailleurs pour la constitution de groupes spéciaux de négociation (permettant d'établir des CEE) afin de ne pas discriminer les petits Etats membres qui auraient du mal à atteindre ce seuil.

 

La notion de sanction à l'égard des entreprises ne respectant pas la directive a été précisée: celle-ci devra être adéquate, proportionnée et dissuasive.

 

Pour autant, les socialistes européens auraient souhaité une révision complète de la directive. “Les socialistes européens ont accepté une simple refonte du texte”, précise Jean-Louis Cottigny. “La droite européenne s'opposait notamment à sa révision complète et menaçait le cas échéant de retarder toute adoption rapide, et la Commission avec la procédure de refonte qu'elle a employé a nié le rôle de co-législateur du Parlement européen.” regrette le député européen.

 


Contact : Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Denis Janquin, assistant parlementaire

Portable : +33 6 86 99 39 09 - Tél :  + 32 2 284 47 03 (Bruxelles) ;

Solange HELLIN-VILLES, attachée de presse

Tél:  +32 4 76 5101 72 - Tél : + 32 2 283 21 47 (Bruxelles)

 

 

 
La victoire des travailleurs en Europe sur le temps de travail
Écrit par Julien   
Lundi, 05 Janvier 2009 18:46

cottigny_jean_louis_manifAppelé à se prononcer en deuxième lecture sur la directive sur le temps de travail, Jean-Louis Cottigny a voté pour le rapport du député socialiste espagnol Alejandro Cercas qui améliore les conditions de vie professionnelle et familiale pour de millions de citoyens européens, en limitant entre autres le nombre d'heures de travail à 48h par semaine en Europe et en mettant fin au régime de dérogation du principe de l'opt-out trois ans après l'entrée en vigueur de la directive. Le temps de garde, même inactif, devrait être considéré comme du temps de travail.

 

La position du rapporteur s'écarte ainsi diamétralement de celle du Conseil sur trois point principaux, e.a.:

  • Le maintien du principe de l'"opt-out" (clause de renonciation): la position commune du Conseil entend essentiellement étendre le recours à l'"opt-out" individuel pour les Etats qui souhaitent déroger au principe de la durée maximale hebdomadaire de travail de 48h/semaine. Des limites sont posées à l'opt-out avec une durée maximale de 60h/semaine sur une période de trois mois, ou de 65h/semaine en l'absence d'accords collectifs.

    "Même pour les pays où aucune réglementation n'existait, je ne pourrai pas regarder les ouvriers de ces pays dans les yeux et leur dire que 65 heures par semaine serait un progrès social", estime Jean-Louis Cottigny.

    "Alors que le chômage menace les ouvriers en ces temps de crise économique, il serait stupide de les faire travailler 65 heures par semaine", ajoute t-il.

    → Par contre, le rapport Cercas voté aujourd'hui proposait le retrait de l'opt-out 36 mois après l'entrée en vigueur de la directive, et prévoyait une durée moyenne hebdomadaire de travail de 48 heures.

    "La suppression de ce régime de dérogation est une grande victoire pour les socialistes et le monde du travail", déclare Jean-Louis Cottigny, vice-président de la commission de l'emploi et des affaires sociales.
  • La définition du temps de garde: la position commune du Conseil établit que les périodes inactives du temps de garde ne devraient pas être considérées comme du temps de travail au sens de la directive, à moins que la législation nationale ou des conventions collectives n'en disposent autrement.

    "Ces mesures menacent la santé des médecins et autres travailleurs qui ont des fonctions en période de repos, voire celle des patients et personnes tierces Qui souhaiterait confier un proche pour une intervention médicale à un médecin qui sort de 20 heures de garde sans aucun temps de repos? Pas moi en tous cas."", précise Jean-Louis Cottigny.

    Jean-Louis Cottigny a donc participé mardi 16 décembre à Strasbourg, à la veille du vote, aux côtés d'autres collègues socialistes français et européens, à la manifestation organisée par la Confédération européenne des Syndicats (CES) et l'Organisation européenne des médecins, pour le renforcement de la législation européenne sur le temps de travail.

    → Le compromis Cercas demandait le respect des arrêts de la Cour de Justice pour qui les périodes inactives de temps de garde constituent du travail dans leur totalité.

    Jean-Louis Cottigny se félicite de l'adoption de cet amendement.
  • Les périodes de repos compensateur: la position du Conseil prévoit qu'il appartient aux Etats membres de déterminer la durée de délai raisonnable dans lequel un repos compensateur est attribuée.

    → Le compromis Cercas prévoyait que des périodes de repos compensateur soient accordées aux travailleurs qui n'ont pas pu prendre des périodes de repos normales après des périodes de service. Et ce compromis a également été adopté à la satisfaction de Jean-Louis Cottigny.

    Concernant le résultat des votes dans leur ensemble :

    "C'est une victoire pour tout le Parlement européen, les syndicats européens et les médecins" pour Jean-Louis Cottigny. "Dommage que le Conseil ne soit pas venu en séance pour en être témoin. C'est à 160 voix contre et 544 pour, soit 77% des députés, que la proposition du Conseil de l'UE présidé par Nicolas Sarkozy s'est vue sanctionnée par les Parlementaires européens. Comme quoi, quand le mouvement social est au rendez-vous des grands moments du Parlement, quand l'ensemble des salariés font entendre leurs voix, celles-ci raisonnent dans le Parlement et ainsi il devient le relais démocratique du citoyen Europeen".
 
Communiqué de Marie-Noëlle LIENEMANN
Lundi, 05 Janvier 2009 01:00
Communiqué de
Marie-Noëlle LIENEMANN

Marie-Noëlle Lienemann constate que le Président de la République, Nicolas Sarkozy, persiste et signe dans ses erreurs d’analyse. Il y a 6 mois, il annonçait triomphalement que son gouvernement et la droite avaient gagné la bataille idéologique face à la gauche alors que le modèle qu’il croyait vainqueur engageait un effondrement historique.

Aujourd’hui, il se veut le grand sauveur du système capitaliste. Faute de stratégie pour conjurer le marasme de notre économie et ses terribles conséquences sociales, Nicolas Sarkozy passe son temps à brasser des concepts fumeux, comme celui de « refonder le capitalisme » sans la moindre proposition effective pour changer le système actuel. Or, ce dernier a provoqué une des crises les plus importantes en Europe depuis plus d’un demi-siècle.

Nicolas Sarkozy n’a pris aucune décision pour s’en prendre à la financiarisation de l’économie et au libre-échange généralisé largement responsables de la déflation salariale redoutable à l’origine de la crise (subprimes aux Etats-Unis).

Qu’il le veuille ou non, la profondeur de la crise remet en cause le fondement même du capitalisme, à savoir l’accumulation des profits, les inégalités et la valorisation du capital avant tout.

L’anticapitalisme a donc toute sa légitimité dans la période mais là aussi, les mots ne sauraient suffire. C’est pourquoi la gauche –et notamment le PS qui s’est remis en mouvement- ont l’impérieuse nécessité de proposer une voie nouvelle. Que Nicolas Sarkozy ne se réjouisse pas trop vite : 2009 peut être l’année de l’anticapitalisme et le temps de la gauche.

 

 
Les cartes postales de l'Encyclopédie du Socialisme
Écrit par Julien   
Lundi, 29 Décembre 2008 11:12
cartes_postales_socialistes_ptt

Depuis 2003, l’Encyclopédie du socialisme a réalisé près de 80 cartes postales historiques et contemporaines sur le mouvement socialiste : événements (Commune de Paris, Front populaire, « unes » de journaux, etc.), reproductions d’affiches électorales, portraits des responsables socialistes du XIXe siècle à nos jours (photographies ou caricatures).

Cette année des dessins humoristiques ont rejoint cette colllection. Ces cartes sont mises en vente dans les différentes manifestations où l'Encyclopédie du socialisme tient un stand.

Exceptionnellement, l’Encyclopédie du socialisme souhaite les offrir à un tarif particulièrement intéressant à celles et ceux qui, depuis 2003, ont acheté certains de leurs ouvrages, ou qui suivent leurs travaux.

En cadeau un « carnet de notes » de 32 pages, qui a été réalisé pour le récent congrès socialiste de Reims.

Si vous souhaitez commander quelques une de ces cartes postales, renvoyez ce bon à l'adresse indiquée.
 
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http://www.lamaisondu31.com/   http://maison-bbc-pas-de-calais.fr/