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Réunion de section
Écrit par Julien   
Mardi, 17 Février 2009 17:26

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La prochaine réunion de section aura lieu le Jeudi 19 février à 19h aux faucons rouges.

 
La réforme absurde des IUFM
Écrit par Julien   
Mardi, 17 Février 2009 11:45

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Attention, espèce en voie de disparition. Les instituts universitaires de formation desmaîtres (IUFM), déjà absorbés par les universités en 2007, devraient voir encore leur rôle se réduire par la réforme envisagée pour la rentrée 2010. Recruter les enseignants à un niveau universitaire plus élevé qu'aujourd'hui, les faire entrer directement dans le métier et supprimer l’année de stage, la formation des enseignants est gravement menacée. Christian Valade, formateur à l'IUFM deMidi-Pyrénées, à Toulouse, dénonce point par point cette réforme mal ficelée.

 

Quelle est la plus grosse erreur de la réforme ?
Nicolas Sarkozy veut « mastériser » le diplôme d'enseignant en le confiant aux universités. Les savoirs universitaires se limitent au niveau de la licence. Enseigner est un métier qui s'apprend. Ce n'est pas parce que vous êtes un bon chercheur en maths que vous serez un bon prof de maths. Dans la réforme, les stages ne seront plus obligatoires et non validés. Or on reproche aux IUFM leur manque de pratique. C'est l'incohérence du pouvoir. La réforme va compliquer davantage la situation. Une formation avec un stage de six mois peut satisfaire les professionnels de l'éducation, mais elle posera problème au système universitaire qui ne sait pas comment gérer une période de stage.

 

Quelle est l'alternative ?
Nous demandons une vraie formation professionnelle, comme en disposent les ingénieurs. Créons des facultés pédagogiques, des facultés d'enseignants comme il y a des facultés de médecine. L'IUFM permet d'apprendre à transférer des savoirs scolaires pour les appliquer devant les élèves. Il y a des techniques, ce n'est pas inné. La formation peut ainsi s'effectuer en alternance : des cours et un mois de stage et non pas comme aujourd'hui des stages àmi-temps.

 

Qu'en est-il de la mastérisation ?
Dans la réforme, le concours se passe en parallèle du Master 2 (deuxième année de Master). Le risque est d'avoir des étudiants davantage polarisés sur le passage du concours que sur l'obtention de leur M2 qui ne leur donnera pas de métier. Il y a un danger à courir deux lièvres à la fois. Or il faut les deux pour être enseignant.

 

Devenir prof devient une véritable course d'obstacles...
Il y a 5 barrières : rentrer en M2, avec 14 de moyenne minimum à sonmémoire deM1. Être admis au concours. Avoir le M2. Assumer jusqu'au Bac+6. Et enfin être validé par l'inspection. Jamais on ne demande autant à un ingénieur !

 

Dans ces conditions, peut-on craindre que les jeunes se détournent du métier d’enseignant, ce qui pourrait justifier des réductions de postes ?
Où trouver des candidats pour satisfaire tous ces critères ? Dans ma discipline technologique, je n'en ai pas. Certains préféreront devenir ingénieur, peinard, plutôt qu'enseignant au Smic

 

Mais on ne peut pas se passer de concours...
Nous proposons d'effectuer un pré-recrutement en L3 (troisième année d’études). Les étudiants passeraient leur M1 tranquillement. En M2, ils passeraient seulement les épreuves orales du concours. Nous ne sommes pas tous d'accord làdessus mais donnons-nous au moins un an de réflexion plutôt que de foncer bille en tête dans le mur.

 

Pourquoi toujours attaquer les IUFM quand on souhaite réformer la formation d'enseignant ?
Il faut toujours un bouc émissaire. On connaît mal les IUFM:85% des élèves qui en sortent sont satisfaits. Les chefs d'établissement aussi. Quand nous les avons créés en 1991, nous savions que nous allions mettre en place une formation de qualité. La situation s'est dégradée depuis deux ou trois ans, car on a amputé le temps de formation des étudiants. Les IUFM ont toujours respecté les textes ministériels. Ces textes ne devaient donc pas être très bons. J'entends les critiques, mais le système qui va se mettre en place sera encore pire car en lâchant ainsi les étudiants dans la nature, on nie complètement que le métier de professeur s'apprend.

La réforme qui accumule
les mauvais points
– La diversité au coin.
La formation des profs étant considérée comme trop coûteuse, il a été décidé qu'on ne paierait plus les stagiaires.Les fils d'ouvriers et d'agriculteurs qui n'étaient déjà pas très nombreux à Bac + 5 (moins de 5 %), risquent de se faire encore plus rares dans la population enseignante.
« D'où une fracture sociale de plus en plus forte entre les enseignants, issus d'un milieu cadre ou petit bourgeois, et leurs élèves », dénonce Christian
Valade. Et aucune chance pour que les bourses viennent combler ce grave manque à gagner. De plus, le salaire perçu par les stagiaires leur permettait de
cotiser deux années...
– Chahut.
La réforme promet de mettre un joyeux désordre dans l'Éducation nationale. L'agrégation se passe à Bac+4. Un professeur certifié sera recruté à Bac+5. Comment pourrait-il accepter d'être moins payé avec un niveau d'études supérieur ?
–Question subsidiaire.
Quel candidat à l'élection présidentielle de 2007 promettait de supprimer les IUFM? Jean-Marie Le Pen.
Bonnet d’âne amplement mérité.

 
[La Voix du Nord] Fermeture de l'usine Arthélyse : une mauvaise nouvelle selon la gauche arrageoise
Vendredi, 06 Février 2009 20:09

Après l'annonce de la fermeture définitive de l'usine de traitement des déchets Artéhlyse (notre édition de mercredi), les réactions ne manquent pas de la part de la gauche arrageoise. On en reparlera certainement au conseil communautaire, vendredi. > Alain Fauquet (conseil municipal arrageois, PS).-

«  Qui ne peut être désolé de la fermeture de l'usine Arthélyse pour ce qu'elle représente comme absence de solution, même nettement insuffisante à l'élimination des déchets d'un secteur dépassant largement la communauté urbaine d'Arras comme coût pour la collectivité (combien de millions d'euros) comme problème humain pour les personnes licenciées qui ne l'ont appris que vendredi dernier, jour de la fermeture.»

Et l'élu de s'interroger sur le choix de la thermolyse : «  Faut-il dénoncer l'excès d'empressement à vouloir imposer une technologie, qui, si elle est compatible avec le comportement des Japonais à l'égard du tri sélectif, n'avait pas fait ses preuves en France et en Allemagne ? Faut-il incriminer les concepteurs qui, à l'évidence, ne maîtrisaient ni la réalisation, ni le fonctionnement ? Enfin, fallait-il s'obstiner aussi longtemps à maintenir une usine dont on savait pertinemment qu'elle n'aurait jamais dépassé 50 % de sa capacité théorique à éliminer les déchets ?


 
Retour sur la manifestation du 29 janvier 2009
Écrit par Julien   
Jeudi, 05 Février 2009 02:28
Extrait du Blog de Dominique DUPILET :

"Je reviens sur la manifestation  “pouvoir d’achat, services publics et emploi” du jeudi 29 janvier à laquelle j’ai participé à Arras, en début de matinée, en compagnie de mes collègues Conseillers généraux et Elus socialistes du Pas-de-Calais et en présence de l’ensemble des organisations syndicales.
Les images tournées dans ce reportage proviennent du grand rassemblement régional qui a eu lieu à Lille, rassemblant près de 35 000 participants.
"



Photos de la manifestation à Lille et Arras :

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Fermeture d'ARTHELYSE
Écrit par Julien   
Mercredi, 04 Février 2009 17:00

 

arthelyse

 

 

La fermeture d'ARTHELYSE est catastrophique .C'est un échec cuisant et un gigantesque gâchis  financier pour la collectivité et les contribuables de l'Arrageois.

 

Lorsque THIDE ENVIRONNEMENT (filiale de Gaz de France) s'est retirée d'ARTHELYSE, il y a un an, n'hésitant pas à verser une indemnité de rupture de contrat de 10,5 millions d'Euros, c'est qu'elle avait parfaitement anticipé sur cette issue fatalepour cette  toute neuve usine.

 

 

Mais à l'approche des élections, l'affaire avait été volontairement éludée.

 

Ce qui arrive maintenant était malheureusement prévisible. C'est le constat d'un triple échec :

  • échec dans le choix du dispositif.

Pourquoi avoir été choisir un procédé au  JAPON qui n'avait jamais été éprouvé  pour traiter  les volumes de déchets espérés ; alors qu'il existe en France mais aussi en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne des procédés tout aussi performant sur le plan écologique et beaucoup moins onéreux ?

  • échec sur le plan social avec le licenciement d'une douzaine d'employés
  • échec sur le plan politique et financier, car désormais la Communauté Urbaine ne dispose pas en 2009 de son équipement pour traiter et  valoriser ses propres déchets et reste dépendante des autres collectivités  voire des privés pour la mise en décharge.

Contrairement aux apaisements de circonstance la note sera plus lourde au cours des prochaines  années sur nos feuilles  d'impot sdans la rubrique « Taxe d'enlèvement des ordures ménagères »



Alors que les aspects environnementaux sont de plus en plus importants et que l'argent se fait de plus en plus  rare dans les collectivités, ce double fiasco technique et financier de la fermeture d'ARTHELYSE est consternant car il sanctionne des choix hasardeux pour les populations concernées.

 


Michel TALBOT

Secrétaire de Section d'ARRAS
 
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