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Desserte du territoire par le TGV : Jacqueline MAQUET interroge le gouvernement PDF Imprimer Envoyer


 
[La Voix du Nord] Citadelle : Catherine Génisson réagit PDF Imprimer Envoyer

catherine_genisson_vdn| POLÉMIQUE |

 

La CUA devra payer 300 000€ de frais de notaires après avoir repris la citadelle à 1 E ...

Catherine Génisson fait part de sa « stupéfaction et colère vis-à-vis de la réponse inconséquente de Mme Amara, secrétaire d'État à la Politique de la ville, à la question du sénateur-maire d'Arras. Son explication juridique, justifiant un coût pour la collectivité arrageoise 300 000 fois supérieur à ce qui était convenu, ne tient pas face à l'engagement de l'État.

Dans ce dossier, l'État a assuré un contrat minimum par rapport aux conséquences économiques et sociales liées au départ du 601e régiment de circulation routière. Mais, dès lors qu'il s'est engagé à céder le site pour l'euro symbolique, il doit en assumer pleinement la responsabilité. Il en va de sa crédibilité. J'espère qu'il s'agit d'une réponse qui n'engage que la secrétaire d'État et pas le gouvernement. J'interpelle en ce sens le Premier Ministre et le ministre du Budget et des Comptes Publics.


 
Séance du Conseil Communautaire - 20/11/2009 - Intervention de Bertrand LOUCHART PDF Imprimer Envoyer

Séance du Conseil Communautaire (CUA)

Vendredi 20 novembre 2009

Motion concernant la réforme de la taxe professionnelle et des collectivités territoriales

 

Intervention de Bertrand LOUCHART
au nom du Groupe Socialiste de la Communauté Urbaine d'ARRAS

bertrand_louchart

 

Suppression de la taxe professionnelle, réforme des collectivités locales, réforme du mode d'élection des conseillers généraux et régionaux, le Président Nicolas SARKOZY, habité par une frénésie de réformes, à la hussarde parfois, s'apprête à porter un très mauvais coup aux collectivités territoriales, à leurs élus et à l'esprit de la décentralisation.

 

En effet, des conséquences d'une extrême gravité sont à prévoir et dont la population (que l'on veut convaincre par un discours lénifiant et parfois tronqué) ne mesure pas la portée en terme d'atteinte à la cohésion sociale, de nouveaux transferts de charges fiscales, de ponctions supplémentaires d'impôts sur les ménages, de restriction de services publics de proximité et de qualité de vie.

 

Oui : c'est de notre démocratie locale, de l'avenir de nos collectivités territoriales, de nos territoires dont il s'agit.

 

Alors oui, c'est avec gravité que j'interviens aujourd'hui dans les commentaires sur cette motion.

 

Jamais, dans notre histoire collective et surtout depuis la Décentralisation qui nous a donné des responsabilités directes dans l'exécution de nos politiques et nos budgets, jamais nous avons été aussi exposés et menacés d'impuissance dans l'exercice de nos missions au service de nos populations et du développement de nos territoires.

 
[La Voix du Nord] Célébration des élues Arrageoises par Catherine Génisson et Jacqueline Maquet à l'occasion de la journée de la femme PDF Imprimer Envoyer

Dans l'Arrageois comme ailleurs elles restent rares en politique

les_femmes_en_politique_arras_vdn

 

Vingt-quatre femmes maires invitées, toutes tendances confondues, par les députées.

 

Catherine Génisson et Jacqueline Maquet, députées, ont convié toutes les femmes maire de leurs circonscriptions à célébrer ensemble le 8 mars. L'occasion de donner un coup de projecteur sur toutes celles qui s'investissent en politique dans l'Arrageois.

 

Vingt-quatre invitées... Belle tablée. Pour autant, ces vingt-quatre femmes maires, au regard des deux cent quarante communes que comptent les première et deuxième circonscriptions du Pas-de-Calais, semblentbien isolées... À peine 10 % des élus. Guère mieux, finalement, que dans le reste du département où l'on compte quatre-vingt-trois femmes maires pour huit cent quatre-vingt-quinze communes. Ce pourcentage fatidique de 10 % est aussi, peu ou prou, celui que l'on retrouve au niveau national. Pourtant, au moment de la campagne des municipales, les visages féminins étaient nombreux sur les photos de listes candidates. Mais voilà. Elles n'ont été que vingt-quatre à franchir la dernière étape, celle de l'élection au fauteuil majoral.

« Les femmes sont encore plus rares aux postes clefs des intercommunalités, fait observer Catherine Génisson, là où se trouvent vraiment les moyens et le pouvoir de décision. » « Le pire, c'est peut-être à la CUA où le G7 - le bureau réduit - compte sept hommes pour sept postes », glisse Françoise Rossignol. Au conseil général ? Six femmes seulement parmi les soixante-dix-sept conseillers généraux. Les députées, elles, grâce à des démarches volontaires des partis politiques, sont un peu plus nombreuses : trois sur quatorze dans le Pas-de-Calais, et pour les sénatrices, c'est encore mieux : trois pour sept postes. Autant dire la parité. Mais elles restent l'exception qui confirme la règle.

Pourquoi cette difficulté des femmes à entrer en politique ? Est-ce seulement parce que les hommes forment bloc et se cooptent entre eux ? Les femmes n'auraient-elles pas trop tendance, elles aussi, à rester en arrière-plan ? «  Si, sans doute, concède Jacqueline Maquet.

Mais il faut dire à leur décharge que tant qu'elles ont des enfants à la maison, c'est compliqué pour elles. Il leur faut vraiment un conjoint qui participe. » Sans doute sont-ils encore trop rares, eux aussi, puisque l'on observe qu'en général, les femmes entrent en politique beaucoup plus tard que les hommes, une fois que les enfants sont partis. Avec des carrières politiques ainsi raccourcies, elles ont forcément beaucoup moins de chances d'accéder à des mandats importants. •

 

Article : La Voix du Nord

 
Fermeture d'ARTHELYSE PDF Imprimer Envoyer

 

arthelyse

 

 

La fermeture d'ARTHELYSE est catastrophique .C'est un échec cuisant et un gigantesque gâchis  financier pour la collectivité et les contribuables de l'Arrageois.

 

Lorsque THIDE ENVIRONNEMENT (filiale de Gaz de France) s'est retirée d'ARTHELYSE, il y a un an, n'hésitant pas à verser une indemnité de rupture de contrat de 10,5 millions d'Euros, c'est qu'elle avait parfaitement anticipé sur cette issue fatalepour cette  toute neuve usine.

 

 

Mais à l'approche des élections, l'affaire avait été volontairement éludée.

 

Ce qui arrive maintenant était malheureusement prévisible. C'est le constat d'un triple échec :

  • échec dans le choix du dispositif.

Pourquoi avoir été choisir un procédé au  JAPON qui n'avait jamais été éprouvé  pour traiter  les volumes de déchets espérés ; alors qu'il existe en France mais aussi en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne des procédés tout aussi performant sur le plan écologique et beaucoup moins onéreux ?

  • échec sur le plan social avec le licenciement d'une douzaine d'employés
  • échec sur le plan politique et financier, car désormais la Communauté Urbaine ne dispose pas en 2009 de son équipement pour traiter et  valoriser ses propres déchets et reste dépendante des autres collectivités  voire des privés pour la mise en décharge.

Contrairement aux apaisements de circonstance la note sera plus lourde au cours des prochaines  années sur nos feuilles  d'impot sdans la rubrique « Taxe d'enlèvement des ordures ménagères »



Alors que les aspects environnementaux sont de plus en plus importants et que l'argent se fait de plus en plus  rare dans les collectivités, ce double fiasco technique et financier de la fermeture d'ARTHELYSE est consternant car il sanctionne des choix hasardeux pour les populations concernées.

 


Michel TALBOT

Secrétaire de Section d'ARRAS
 


http://www.lamaisondu31.com/   http://maison-bbc-pas-de-calais.fr/