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Desserte du territoire par le TGV : Jacqueline MAQUET interroge le gouvernement
Écrit par Julien   
Lundi, 08 Mars 2010 12:35


 
Agir pour l'agriculture: notre clip
Écrit par Julien   
Samedi, 06 Mars 2010 13:15

Face à Nicolas Sarkozy qui n'assume pas les résultats de sa politique en refusant d'inaugurer le Salon de l'agriculture, le PS a soutenu dans les régions l'agriculture, et propose des solutions pour agir pour l'agriculture.

 

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Revenus agricoles en 2009: -34%. C'est une crise sans précédent que traverse le monde agricole : les revenus des agriculteurs ont chuté de 34 % en 2009, après une baisse de 20 % en 2008 ! C'est considérable ! En cause : la dérégulation de toute l'économie agricole ! Car malgré les discours du président de la République ou du ministre de l'Agriculture, le gouvernement actuel participe directement à cette dérégulation et porte une lourde responsabilité dans la crise sociale et économique que traverse le monde agricole.

Rémunérer les producteurs plutôt que la grande distribution. Avec la loi de modernisation de l'économie, la droite a consacré la toute puissance des 4 à 5 centrales d'achat qui concentrent 90 % de l'agroalimentaire français. Dans cette loi, le gouvernement a fait le choix de privilégier les intérêts de la grande distribution, au détriment de milliers de producteurs, et sans aucune baisse de prix pour les consommateurs

 

Cours du lait 2009: -16%. Le gouvernement actuel a mis fin à la pratique des recommandations de prix du lait pour les négociations entre les producteurs et les intermédiaires, ceci bien sûr au nom de la concurrence. Bilan : la baisse du prix du lait payé aux producteurs s'est accélérée, et les tarifs dans les rayons n'ont quant à eux connu aucune diminution.

 

C'est sous Présidence française de l'Union européenne qu'a été adopté le bilan de santé de la PAC. Celui-ci consacre encore un peu plus le marché roi au détriment de la régulation. L'histoire agricole retiendra que c'est le gouvernement français qui a été le chef de file de la suppression des quotas laitiers.

 

La loi de modernisation de l'agriculture qui arrivera au Parlement juste après les élections régionales confirme les choix libéraux du gouvernement actuel. Ce projet de loi ne prépare en rien la prochaine réforme de la PAC prévue en 2013, au contraire : il prépare le grand « plan social » de toute l'agriculture française !

 

Le gouvernement s'oppose en 2010 à toute extension de la retraite complémentaire obligatoire (RCO) pour les conjoints et les aides familiaux. Les retraites agricoles sont parmi les plus faibles dans notre pays, n'atteignant souvent même pas le minimum vieillesse ! La RCO, mise en place par le gauche en 2002 avec la loi Peiro pour combler ce retard, n'a jamais été acceptée par les gouvernements de droite qui s'y sont toujours opposé et n'ont jamais accordés les crédits qu'il fallait !

 

Le gouvernement a beau jeu de proposer un plan de soutien aux agriculteurs ! Ce que la droite donne d'une main, elle le reprend de l'autre. C'est bien toute la logique libérale soutenue par le gouvernement français qui détruit à petit feu l'ensemble de notre agriculture et pousse vers la sortie des milliers d'agriculteurs!

 

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Dans les régions, les socialistes agissent

En matière d'agriculture comme ailleurs, les régions socialistes ont montré qu'elles étaient en avance. Nos régions ont compris que pour maintenir et développer notre agriculture, il faut répondre aux nouvelles demandes des consommateurs. Nos régions soutiennent le développement d'une agriculture ancrée sur les territoires, forte économiquement, source d'emplois, de valeur ajoutée et de revenus pour les agriculteurs, et qui répond aux demandes des consommateurs :

- politique d'installation et de renouvellement des générations avec des aides spécifiques à l'installation, à la diversification et à la modernisation des exploitations.

- soutien aux filières courtes, aides à la commercialisation des produits AOC et des
produits du terroir, développement de l'agriculture biologique (financements des coûts de certification, aides spécifiques à la reconversion...).

- achats publics dans les cantines des lycées privilégiant le plus souvent possible les produits locaux et/ou biologiques.

- programmes de développement raisonnés des filières de valorisation de la biomasse végétale.

 

Nos propositions pour l'agriculture dans les régions

Les régions Socialistes agiront, en fonction de leurs moyens, pour assurer l'équilibre et la juste répartition des productions. La relocalisation des productions agricoles nous semble être l'une des pistes pour dynamiser notre agriculture. Les régions seront en appui de la politique agricole, sans pour autant participer à la gestion technique ou administrative des aides de la PAC, mais en agissant à leur manière pour contrecarrer les imperfections de cette politique.

 

Pour la prochaine mandature, les régions socialistes poursuivront leurs efforts dans plusieurs domaines :

- l'installation d'agriculteurs et l'accès au foncier,

- le soutien aux productions de qualité,

- la généralisation des pratiques d'agriculture durable,

- le développement des surfaces en agriculture biologique,

- le soutien à l'enseignement agricole.

 

Pour le PS, l'agriculture est une activité majeure pour notre pays et l'équilibre de nos territoires. Le PS continuera à soutenir cette activité comme ils l'ont toujours fait, avec un souci constant de l'équité et de la justice sociale.

Face au nombreux défis qui se présenteront dans les années à venir, le PS plaide pour une forte intervention publique en matière de politique agricole. Le PS n'accepte pas que l'on pousse chaque jour les agriculteurs vers la porte de sortie.

 

Les propositions du PS et du MJS pour l'emploi des jeunes agriculteurs

• Favoriser l'installation paysanne avec des subventions pour l'accès aux terres (sans taille minimale pour les installations) et inciter aux démembrements. Instaurer des structures collectives de gestion et d'achat du foncier agricole par les collectivités territoriales notamment pour permettre l‘installation de petits producteurs en zone périurbaine.

• Garantir les cahiers de commandes des producteurs bio et paysans grâce à l'achat public en instaurant un critère géographique dans les appels d'offres ; et par l'accès à cette alimentation pour tous avec des« chèques paniers paysans » dont le tirage ne pourrait se faire qu'auprès d'une AMAP (sur le modèle du chèque déjeuner) ou de paysans locaux.

• Subventionner les agriculteurs en fonction des emplois non précaires, du respect de l'environnement et dela qualité plutôt qu'en fonction de la production.

• Développer une offre de formation à l'agriculture paysanne dans chaque lycée agricole.

 

 
Pour l'amélioration des transports publics
Écrit par Julien   
Lundi, 22 Février 2010 07:52

Dernier épisode de nos clips de campagne pour les élections régionales. Celui-ci est consacré aux transports publics, pour lesquels les socialistes s'engagent à lancer 30% de rames nouvelles.

 

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>> Pour télécharger le contrat socialiste pour nos régions, c'est par ici...

 
Le Plan Cancer développé par la région Nord-Pas-de-Calais
Écrit par Julien   
Dimanche, 21 Février 2010 06:49
Jacqueline Maquet, députée du Pas-de-Calais et conseillère régionale sortante, parle du bilan du Plan Cancer lancé lors de la dernière mandature et du programme socialiste en matière de lutte.


 
[L'Observateur de l'Arrageois] L'ex-président du MJS, candidat aux Régionales
Écrit par Julien   
Samedi, 20 Février 2010 03:46

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Antoine Détourné habite et travaille à Arras, «une ville où il veut défendre ses idées».

Rattrapé «dans les arrêts de jeu» selon son expression, Antoine Détourné, malgré son jeune âge, ne débute pas en politique, comme en attestent ses expériences passées dans les instances nationales.

Natif de Tincques, Antoine Détourné a fait une grande partie de sa scolarité au lycée de Saint-Pol sur Ternoise. Il a ensuite choisi de s'expatrier en région parisienne pour ses études. «J'ai postulé dans les IEP ( Institut d'Études Politiques) Lille et Paris, j'ai été pris à Paris.»

Déjà de sensibilité de gauche avant sa migration vers la capitale, ce sont les élections présidentielles de 2002 qui vont réveiller son militantisme. «Quand j'ai vu Le Pen au second tour, j'ai décidé de m'investir, je ne voulais pas rester dans mon canapé». L'étudiant prend donc sa carte au Mouvement des Jeunes Socialistes, milite à l'Unef. Il devient aussi assistant parlementaire à mi-temps pour financer ses études qui déboucheront sur un master de management des collectivités territoriales.
«Défendre mes idées dans une ville où j'habite»
Au sein du Mouvement des Jeunes Socialistes, le chti prend aussi de l'assurance, voire de l'importance. «Je suis devenu secrétaire du mouvement puis permanent en 2006 et enfin Président fin 2007 sur un programme d'union des différentes sensibilités». À ce titre, il vit de l'intérieur les dernières luttes au sein de l'appareil socialiste comme le congrès de Reims et les élections européennes.
Cette expérience acquise dans les instances, Antoine Détourné souhaite la mettre au profit de la liste du parti socialiste car il sait que sa position sur la liste (33e) ne lui laisse qu'une infime chance d'être élu «C'est aussi un moyen de défendre mes idées dans une ville où j'habite, c'est extrêmement intéressant». Toujours actif, il est aussi rapporteur du laboratoire d'idées sur l'autre économie. Parisien d'adoption, l'ancien président du MJS, qui travaille actuellement au sein du Conseil général, sait que la campagne peine à débuter en province. «Pour l'instant, la campagne nationale est un peu couverte sous l'angle du buz». Il souhaite recentrer le débat sur les préoccupations régionales et sur le bilan. «Nous avons de très bons retours, cela ne nous donne pas de droits mais au contraire cela nous crée des devoirs. Nous nous devons d'être à la hauteur du programme et des attentes».

Si la région semble acquise à la gauche, pas de forfanterie pourtant. «Le parti s'est remis à bosser, de toute façon seuls l'humilité et le travail payent sur le terrain».

 

L Observateur de l Arrageois

 
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