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Ce n'est plus la séance de questions au gouvernement, mais au Parti Socialiste
Écrit par Julien   
Dimanche, 07 Février 2010 00:52

Les propos polémiques de Georges Frêche à l'encontre de Laurent Fabius ont donné lieu à une vive passe d'armes mardi à l'Assemblée nationale entre d'un côté Jean-François Copé et François Fillon et de l'autre le Parti socialiste.

 

Interrogeant François Fillon mardi à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé a provoqué la colère de l'opposition en demandant si le PS allait "désavouer les responsables socialistes locaux qui continuent de figurer sur la liste de Frêche" et quelle serait son attitude dans le cas d'un duel au second tour entre la liste de ce dernier et celle de l'UMP conduite par Raymond Couderc.

François Fillon, dont la voix était souvent couverte par les protestations véhémentes des députés PS, a vigoureusement condamné les déclarations de Georges Frêche. "Je ne donnerai de leçon à personne mais il y a des mots que l'on ne veut plus entendre dans notre République. Il y a des mots qui blessent, il y a des mots qui trahissent la vulgarité de la pensée, il y a des mots qui ne font pas partie du vocabulaire des républicains et des démocrates", a dit le chef du gouvernement.Chacun doit balayer devant sa porte. Il s'agit de dire à nos concitoyens que dans notre République, il y a des choses que l'on ne peut pas se permettre et que lorsqu'on s'éloigne du droit chemin alors on doit en supporter les conséquences", a-t-il enchaîné, salué par des députés UMP debout face à la bronca des socialistes.

 

Réponse cinglante du PS

 

Le patron des députés socialistes Jean-Marc Ayrault a ensuite pris la parole pour s'en prendre à M. Copé. Renvoyant l'UMP aux dérapages de ses propres troupes, il a dénoncé "les propos inacceptables, xénophobes, de Francis Delattre à Franconville, de Brice Hortefeux (ministre de l'Intérieur), de Nadine Morano (secrétaire d'Etat) à l'occasion du débat sur l'identité nationale".

"M. Copé vous n'avez pas à faire la leçon à tout le monde!", a-t-il lancé, rappelant que le PS avait exclu M. Frêche de ses rangs. Il a aussi affirmé que Raymond Couderc avait été "dans la région Languedoc-Roussillon vice-président dans une alliance avec le Front National en 1998". "Et ça ça ne vous gêne pas", a accusé M. Ayrault.


 

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Transports : Une carte de transport régionale dans le Nord-Pas-de-Calais ?
Écrit par Julien   
Vendredi, 05 Février 2010 20:20

Le Nord-Pas-de-Calais étudie la mise en place d'un titre de transport unique, sur le modèle de la carte orange parisienne.

 

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Intervention d'Alain Fauquet sur le débat d'orientation budgétaire du département du Pas de Calais
Écrit par Julien   
Jeudi, 04 Février 2010 07:38

DEBAT D'ORIENTATION BUDGETAIRE

DEPARTEMENT DU PAS-DE-CALAIS

 

Monsieur le Président,

Chers Collègues,

Après les propos de Monsieur le Président, vous avez bien toutes et tous compris que notre D.O.B. de ce jour sera différent de celui des années précédentes, parce qu'il se déroule dans un environnement financier totalement bouleversé.

Après six années, au cours desquelles nous avons connu, année après année, des modifications réglementaires, financières, des transferts de compétences, de personnels, compliquant à chaque fois nos préparations budgétaires.

Après avoir subi les effets de la crise conduisant à une chute brutale de certaines recettes dynamiques, telles les droits de mutation qui sont passés d'un rythme d'augmentation de 10 % l'an à une décroissance de + 25 % (26Millions sur la seule année 2009).

Nous subissons au travers de la réforme des finances locales un nouveau coup de la part de l'Etat, réduisant encore notre autonomie financière et fiscale.

Et même s'il est porté avec un certain aménagement pour 2010, il nous met, comme dans tous les départements, dans de grandes difficultés financières et dans un état d'angoisse sans précédent pour l'avenir.

Je dois vous dire que j'ai d'autant plus de peine à le supporter que les explications officielles du ministère du budget relayées par l'ensemble du gouvernement sont injustes et méprisantes pour l'ensemble des élus de cette assemblée.

Pouvons-nous encore supporter de s'entendre accusés, d'être à l'origine de la dette publique à cause de notre incompétence à gérer, en raison de notre attitude dispendieuse, ou en prenant des décisions inconséquentes.

Monsieur le Président l'a rappelé : « les collectivités ne présentent pas de déficit courant puisqu'elles doivent respecter l'obligation légale de leurs sections de fonctionnement. Et contrairement à l'Etat elles n'emprunteront que pour leurs investissements.

Rappelons encore que si nos dépenses de fonctionnement ont considérablement augmenté, c'est pour prendre en charge les compétences que l'Etat ne voulait plus assurer, notamment dans le domaine social, si la charge salariale s'est accrue de manière importante, c'est parce qu'encore une fois il a fallu intégrer dans nos services les personnels nécessaires à l'exercice des nouvelles compétences qui nous étaient imposées.

Enfin, quant aux investissements dits « pharaoniques », dites-nous lesquels ! dites-nous ici dans le Pas-de-Calais où sont-ils !

Dites que nous avons eu tort, avec l'ensemble des autres collectivités, d'investir 73 % de l'ensemble des investissements de ce pays.

Dites-nous que nous avons eu tort de maintenir par notre volonté politique, l'activité, des milliers d'emplois notamment dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics.

Pour cela, nous avons pris toutes nos responsabilités, oui nous avons emprunté, oui nous avons utilisé le levier fiscal, à la limite même du supportable pour nos populations, mais nous avons répondu largement à leurs besoins au-delà même de nos compétences.

Nous avons résisté, résisté, résisté après chaque charge nouvelle non intégralement compensée, réduisant nos capacités financières.

Que tout cela eut été plus facile si comme le rappelait Monsieur le Président, l'Etat nous avait versé notre dû, si nous n'avions pas dû supporter les 578 331 500 € pour l'APA, les 126 314 325 € pour le RMI-RSA, et autres domaines de solidarité, les 5 790 334 € pour l'enseignement, les 15 520 000 € pour la voirie transférée.

Pour 2010 nous savons déjà que ces lignes vont encore s'alourdir notamment dans le domaine social.

Selon les chiffres de Pôle emploi, 1 million de chômeurs arriveront en fin de droit d'ici la fin de l'année, améliorant certes les statistiques. Parmi eux 160 000 seraient éligibles à l'allocation spécifique de solidarité. Il en resterait 840 000 dont la grande majorité remplira probablement les conditions d'éligibilité au RSA-socle à la charge totale des départements.

En ce qui concerne les recettes :

La taxe professionnelle est supprimée, elle sera compensée en 2010 sur la base du produit reçu en 2099 ou sur la base du produit suivant, base actualisée 2010 X taux 2008 + 1 %. Le montant le plus important étant versé aux collectivités.

Pour la suite, elle sera remplacée par une contribution économique territoriale, composée d'une cotisation foncière attribuée au bloc communal et d'une cotisation sur la valeur ajoutée (CVAE) dont 48,5 % sont reversés aux départements. Son rendement sera nettement moindre que celui de l'ancienne taxe professionnelle. A titre d'exemple, la progression du produit de la TP était de 19 Millions d'euros entre 2008 et 2009.

Enfin dès 2011 notre pouvoir fiscal se réduira à la part départementale du foncier bâti et à une part du foncier bâti actuellement perçue par les régions.

Pour conclure :

La réduction de notre autonomie financière et fiscale impacte fortement notre capacité à investir, pose la question de la subsistance de nos politiques volontaristes.

Vous comprenez bien qu'elle peut à terme nous interroger sur notre capacité à faire face à nos obligations légales, notamment vis-à-vis des populations les plus fragiles.

Alors qu'en sera-t-il de la solidarité nationale ?

Vous avez bien compris également que les décisions budgétaires de cette année, auront une incidence directe sur le budget 2011 dont on connaît les incertitudes et les freins.

Monsieur le Président, nous a indiqué sa volonté politique très forte de ne pas abandonner.

Je vous invite mes chers collègues à poser aujourd'hui les bases d'un budget de résistance.


Alain FAUQUET

Rapporteur Général du Budget

 
Débat entre Daniel Percheron et Valérie Létard
Écrit par Julien   
Mardi, 02 Février 2010 09:17

Débat du samedi 30 janvier 2010 sur France 3 (La Voix est libre) entre Daniel Percheron et Valérie Létard

 

 

 

 
[La Voix du Nord] Les voeux aux Faucons rouges rassemblent le gratin du PS local
Écrit par Julien   
Dimanche, 31 Janvier 2010 13:33

les-voeux-aux-faucons-rouges-vdnCardon, Deleury, Ansart, Rossignol... ils étaient tous là pour la cérémonie des voeux de Catherine Génisson, Jacqueline Maquet et la section PS d'Arras, mercredi soir. Avec en « guest star » aux Faucons rouges, Daniel Percheron, le président du conseil régional. ...

 

« Je souhaite voir se créer une grande section de l'Arrageois. Longtemps Arras a été une ruche militante. Elle a permis à de nombreux camarades de partir à la c onquête des villes aux alentours. Ce rassemblement permettra, demain, de gagner Arras ou tout au moins de diriger la communauté urbaine », souligne Michel Talbot, secrétaire de section du PS local qui n'a pas oublié de laisser la parole à deux alliés politiques : le PRG avec Pierre Georget et le MRC avec Bertrand Alexandre.

« Léon, tu dois être content de voir les Faucons trop petits ce soir ! », s'exclame Catherine Génisson avant d'appeler, « à une force de rassemblement. C'est à gauche que nous gagnerons ! » Jacqueline Maquet, dans un long abécédaire, n'a pas oublié de rappeler le redécoupage électoral suspendu à la décision du conseil constitutionnel. « La première circonscription va passer de 161 à 295 communes. Ce sera la plus grande de France. Le travail de député, déjà difficile lorsque l'on veut aller à la rencontre de tous les habitants, de toutes les municipalités, s'avérera impossible ! » Conseillères régionales sortantes, les deux députées figurent en bonne position sur la liste socialiste pour les 14 et 21 mars. Le clou des voeux du PS arrageois est évidemment revenu, à un peu plus d'un mois de cette échéance électorale, à Daniel Percheron, président de la Région. « Les murs ont de la mémoire avec le sourire de Guy Mollet. Arras, la capitale du socialisme dans le Pas-de-Calais ! L'éternelle jeunesse, Léon Fatous, nous accueille ce soir dans sa maison des Faucons rouges » commence l'ancien professeur à Gambetta avant de partir dans le résumé d'une journée type du président de la région Nord - Pas-de-Calais.

 

 


Les gazelles arrageoises

On connaissait le rugby avec les Lionnes d'Arras. Il y a maintenant les gazelles arrageoises en politique. Qui sont-elles ? Pierre Georget, maire de Vitry et président départemental du PRG, a donné ce joli surnom à Catherine Génisson et Jacqueline Maquet, mercredi, lors des voeux du PS aux Faucons rouges. « La dernière fois que nous étions tous rassemblés, dans cette salle chargée d'Histoire, c'était pour la victoire des deux gazelles arragoises en juin 2007. »

 

Abécédaire contre agenda

Lors des voeux socialistes, Jacqueline Maquet a choisi la formule d'un abécédaire (G pour grippe, S pour Seine Nord...). Daniel Percheron a lui sorti de sa manche l'agenda sous la forme d'un résumé de la journée du président du conseil régional. On a ainsi appris que dès 7 h, Daniel Percheron avait pris son p'tit déj avec le président du club de foot de Boulogne pour faire le point sur la pêche (et pas le ballon rond pourtant une de ses grandes passions).

Le président de la Région a rencontré le numéro 3 de France Télécom, est passé par Bruay puis par le site du Louvre Lens avant d'arriver aux Faucons rouges. Les deux élus ont joué la carte de l'orginalité, mais abécédaire contre agenda = voeux très longs !

Après le Louvre Lens,un Versailles Arras ?

Toujours lors des voeux aux Faucons rouges. Daniel Percheron a glissé une petite phrase. Lors d'une visite au château de Versailles pour que la Région parraine une statue, il a rencontré Jean-Jacques Allaigon, conservateur des lieux. « C'est le premier ministre de la Culture que j'avais rencontré pour le Louvre Lens. Là, je lui ai dit d'accord pour ce parrainage à Versailles, mais je lui ai demandé : Et si vous veniez à Arras pour voir ce que vous pouvez faire ? Il m'a répondu être prêt à faire beaucoup de chose pour Arras, une ville formidable. » À quand des jardins à la française, le petit Trianon ou la galerie des glaces dans la cité atrébate ?

 

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